Vieuxloup de mer : L’expression désigne un marin expérimenté, qui en a dans la bouteille. C’est tout l’inverse du marin d’eau douce quoi. Le vieux loup de mer a mené sa barque, parcouru l’Atlantique, le Pacifique. Dans la vie de tous les jours, on désigne par vieux loup de mer un homme endurci et expérimenté. F#m]" C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme " Moi la mer elle m'a pris Je m'souviens un Vendredi Ne pleure plus ma mère Ton fils est matelot Ne pleure plus mon père Je vis au fil de l'eau, Regardez votre enfant Il est parti marin Je sais c'est pas marrant Mais c'était mon destin [F#m] Refrain : Dès que le vent soufflera [E], je repartira [F#m] Dès Renaudl'a chanté depuis longtemps. TANT QUE LE VENT SOUFFLERA : C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme, Tatatin Moi la mer elle m'a pris Je m' souviens un Mardi J'ai troqué mes santiags Et mon cuir un peu zone Contre une paire de docksides Et un vieux ciré jaune J'ai déserté les crasses Qui m' disaient "Sois prudent" La cash. Cap sur Pointe-Noire où François Richer, grand spécialiste de toutes les pêches, fin cuisinier et installé au Congo depuis 10 ans, flirte depuis toujours avec les océans. Comme dit la chanson " C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme " Il est né en France en 1969, dans une petite commune d'à peine 20 000 habitants appelée Saint Lô au cœur de la région de Normandie. François Richer a grandi dans un milieu modeste, entre une mère au foyer et un père employé aux PTT Postes et télécommunications dont il a gardé l'uniforme bleu de nuit. " Cette veste de facteur, j'y tiens, elle est vintage, presque collector, c'est un souvenir d'enfance du temps où j'ai commencé la pêche avec mon père dans les marais du Cotentin. On y pêchait le brochet et la perche, deux poissons carnassiers d'eau douce. L'amour de la pêche m'est venu de cette époque de l'enfance ", s'est-il souvenu. Comme hameçonné à cet amour de la pêche, François désertera une école qu'il n'aime que trop peu pour s'embarquer dès l'âge de 17 ans sur un caseyeur bulotier au port de Granville. L'ancre est levée, voilà François devenu matelot à pêcher ces mollusques marins qu'on appelle bulots. " C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme ", chantait Renaud. François aime bien Renaud. Il aime aussi les chansons de marins qu'il connaît sur le bout de ses doigts qui se frottent au sel des océans car, de Granville à la Baie de Pointe-Noire, c'est une longue histoire. C'est d'abord, à l'est du Cotentin, un autre bateau, " Le Laëtitia ", la pêche à la drague ou au chalut et les coquilles Saint-Jacques, très recherchées par les gastronomes. " Il y a eu une rencontre formidable avec un homme hors du commun, Jean Paul, avec qui je pêchais la seiche au-delà des côtes et qui m'aura transmis toutes les valeurs de la pêche et le respect de l'environnement. Dans un métier qui te ne fait pas vraiment de cadeaux, je peux dire que lui c'était un bonhomme ", a souligné François. Et d'ajouter " Quand Jean Paul est décédé, j'ai acheté plus tard mon propre bateau, un doris qui est une embarcation en bois et à fond plat, je pêchais le bar à la canne. Par la suite, j'ai enchaîné avec un bateau plus grand, l'Euréka, pour pêcher les coquilles Saint-Jacques, les raies blanches, les soles, je les revendais moi-même en direct, à la criée ou sur les marchés. De temps en temps, j'allais aussi aux huitres ". Il y aura d'autres bateaux, le Karentez coulé dans l'archipel anglo-normand des Ecréhous, le Formule 1, le Steven, des bateaux toujours de plus en plus grands et quelques rêves à la fin qui dérivent au large. " Mon dernier bateau et moi, ça matchait pas trop, il n'était pas assez performant alors j'ai ouvert une parenthèse et je me suis engagé sur les navires des Abeilles, spécialisés dans le remorquage et le sauvetage en haute mer ", a lâché François. Mais l'amour de la pêche est le plus fort. Cap sur d'autres horizons, l'Ecosse et la mer du nord ou encore Terre Neuve, au Canada, pour la pêche dans les grands fonds, avec parfois des creux de 12 mètres, des vents à 60 nœuds et où la température fait - 40°. " Ce fut d'autres expériences, rudes et magnifiques, avec des paysages d'une autre dimension où j'ai pêché le pétoncle géant ou encore le concombre des mers très prisé par les Asiatiques ", s'est illuminé François désormais installé au Congo depuis 10 ans. En dehors de son travail sur un crew boat pour Total Energies, François s'adonne forcément, et dès qu'il peut, à la pêche. De sa passion, il en a fait presque une véritable encyclopédie ! Alors ? Du poisson au menu ? " Ici, à Pointe-Noire, j'avoue une préférence pour le bar ", a conclu ce presque ichtyologue ! Life 30/09/2017 0326 "La majorité des hommes ne se rend pas compte de ce que vit la moitié de la population." Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet SEXISME - "C'est lorsque j'ai commencé à mettre des mots dessus que je me suis rendue compte que la harcèlement de rue n'était pas quelque chose d'isolé, mais un vrai problème de société", explique Salomé Joly. En 2014, pour passer son bac, en Suisse, elle doit produire un travail de maturité, l'équivalent des Travaux personnels encadrés en France. "Je voulais travailler sur quelque chose qui me tenait à cœur", raconte-t-elle au HuffPost. Trois ans plus tard, ce travail a débouché sur une bande dessinée, "Silencieuses". "Quand on a commencé à travailler sur le projet, à la mi-2015, mon éditeur n'avait jamais vraiment entendu parler de harcèlement de rue", poursuit la jeune auteure. Elle-même était surprise, lorsqu'elle a partagé pour la première fois ses questionnaires auprès de ses proches pour recueillir des témoignages, de voir à quel point ces pratiques étaient considérées comme banales. "C'est des petits actes qui peuvent paraître anodins, donc on n'en parle pas autour de nous. Par exemple, je ne vais pas dire à mon père quand je change d'itinéraire pour me sentir en sécurité..." Au lycée, elle rassemble toutes ces histoires du quotidien pour en faire un journal intime d'une jeune fille fictive, Anaïs. Pour toucher un public plus large, son éditeur lui conseille de le transformer en bande-dessinée. Les témoignages sont adaptés en dessin par Sybilline Meynet. La pénalisation doit servir à faire connaître la réalité du harcèlement Pour Salomé Joly, tous ces actes, des remarques salaces aux attouchements, se transforment en harcèlement quand il n'y a plus d'échange entre les deux personnes. "A partir du moment où on ne veut pas entrer en contact et que l'autre continue, c'est du harcèlement", explique-t-elle. "Il ne faut pas arrêter la gentillesse, les compliments la séduction. Mais quand on nous répète douze fois la même chose dans la même journée, c'est beaucoup trop lourd." "Il faut vraiment apprendre à tous à en prendre conscience la majorité des hommes ne se rendent pas compte de ce que vit la moitié de la population." Sa bande-dessinée est un premier outil pour aider à prendre conscience de cette réalité, et briser les silences. "Un garçon que je connaissais sur Genève, assez dragueur, avec peu de respect pour les filles, a été parmi les premiers à lire la BD, parce qu'elle avait été déposée là où il travaillait", illustre-t-elle. "Il était choqué, il ne se rendait pas compte des effets que ça pouvait avoir sur les filles, et s'est promis de changer." Elle se félicite aussi des projets de pénalisation proposés en Suisse comme en France. Avant de tempérer rapidement "la pénalisation n'est pas une solution, c'est un moyen pour poser les principes de ce que la société n'accepte pas". Une loi qui ne serait difficilement applicable, mais qui aide à faire bouger les mentalités. Pour qu'une moitié de la population se sente enfin en sécurité dans les espaces publics. Découvrez ci-dessous un des témoignages recueillis par Salomé Joly et publié dans "Silencieuses" Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet Salomé Joly/Sibylline Meynet A voir également sur Le HuffPost Dès que le vent soufflera Renaud Séchan - Lecture mp3 Votre navigateur ne supporte pas la balise AUDIO. Les marins d'Iroise Voir la partition C'est pas [Mim] l'homme qui prend la mer C'est la [Re] mer qui prend [Mim] l'homme Moi la mer, elle m'a [Re] pris Je me souviens un mardi [Mim] J'ai troqué mes santiags Et mon [Re] cuir un peu [Mim] zone Contre une paire de dock [Re] side Et un vieux ciré [Mim] jaune J'ai déserté les crasses Qui m'di [Re] saient sois pru [Mim] dent La mer c'est dégue [Re] lasse, Les poissons baisent de [Mim] dans refrain Dès que le vent souffle [Re] ra, Je reparti [Mim] ra Dès que les [Sol] vents tourne [Re] ront, Je me n' [Sol] en alle [Mim] rons [Sol] - [Re] - [Si] C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme Moi la mer, elle m'a pris Au dépourvu, tant pis J'ai eu si mal au coeur Sur la mer en furie J'ai vomi mon quatre heures Et mon minuit aussi Je me suis cogné partout, J'ai dormi dans des draps mouillés Ca m'a couté des sous, La plaisance, c'est le pied refrain C'est pas [Fam] l'homme qui prend la mer C'est la [Mib] mer qui prend [Fam] l'homme Mais elle prend pas la fem [Mib] me Qui préfère la cam [Fam] pagne La mien [Fam] ne m'attend au port Au [Mib] bout de la je [Fam] tée L'horizon est bien [Mib] mort Dans ses yeux déla [Fam] vés Assise sur une bite D'amar [Mib] rage, elle [Fam] pleure Son homme qui la [Mib] quitte, La mer c'est son mal [Fam] heur refrain C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme Moi la mer, elle m'a pris Comme on prend un taxi Je ferai le tour du monde Pour voir à chaque étape Si tous les gars du monde Veulent bien m'lacher la grappe J'irai aux quatre vents Foutre un peu le bocson Jamais les océans N'oublieront mon prénom refrain C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme Moi la mer, elle m'a pris Et mon bateau aussi Il est fier mon navire, Il est beau mon bateau C'est un fameux trois mâts Fin comme un oiseau Si TABARLY, PAGOT, KERSAUSON et RIGUIDEL Naviguent pas sur des cageots Ni sur des poubelles refrain C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme Moi la mer, elle m'a pris Je m'souviens un vendredi Ne pleure plus ma mère, Ton fils est matelot Ne pleure plus mon père, Je vais au fil de l'eau Regardez votre enfant, Il est parti marin Je sais, c'est pas marrant, Mais c'était son destin refrain bis

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